«Derrière chaque rencontre, il y a une histoire, un sourire, une complicité, un moment unique passé en compagnie d’un inconnu, devenu ami, un souvenir en devenir! »

jeudi 18 août 2016

Les plages du Brésil, un mode de vie avant tout!



Les plages de Rio, mode de vie des cariocas!
Un terrain de sport quotidien collant parfaitement au culte brésilien du corps et un lieu de rassemblement en plein air. C'est un art de vivre. Mieux : une culture. De quoi déculpabiliser les touristes qui hésiteraient à lézarder au soleil.

La plage carioca rythme le tempo du quotidien, depuis les parcours de la course matinale,  les cours de yoga matinaux, pour relaxer après sa journée de travail, jusqu'à l'émerveillement qui accompagnent le coucher de soleil. C’est sur la plage qu’on se retrouve, seul, en famille ou en groupe, pour se baigner, faire du sport, manger ou relaxer et bronzer, mais aussi pour parler. Une culture de bar transposée sur le sable.

Ici, le speedo est roi et maître des plages. Ce qui fait partie de la loi de la jungle ;-).  Les bikinis sont réduits à leur plus simple expressions afin de minimiser les marques de bronzages. Selon certains, c'est pour réduire le matériel afin de retenir le moins de sable possible quand on se baigne dans les vagues. bref, les opinions divergent sur ce point entre mes amis bénévoles... gars! Enfin, c'est tout un art.


Le sport en libre accès
C'est fou le nombre de personnes qui font du sport ici. Entre le foot, les raquettes, le vélo, le roller, le surf...ça n'arrête pas. Les gens partent nu pied de la maison, planche de surf sous le bras ou chaises à la main, pour se rendre sur la plage. Et si la pratique du beach-volley, du footvolley, du frescobol (sports de raquettes que je mettrai dans mes valises à mon départ) ne suffisait pas, on retrouve tout au long, de la promenade, des infrastructures, aires d'exercices et d'étirements impeccablement chromés qui ont fonction d'un portique d’entrée à la plage.  


Le business de la plage
Ici, sur la plage, les vendeurs défilent par un va-et-vient continus. Il ne manque rien. Foulard, chapeaux, bracelets, collier, du petit sac de peanuts, au pop-corn au fromage fondue sur mini «charcoal portatif» et encore j'en passe. Tu n'as pas ton bikini, pas de problème tu peux en acheter un directement sur la plage pour 30 réaux ou deux pour 50 réaux. Paiement par Visa, SVP! Selon une étude du pays, les marchandes ambulantes à Rio, fait vivre directement 35 000 personnes environ et, indirectement, 200 000. Il ne se passe pas 5 minutes entre chacun pour qu'ils essaient de te vendre un souvenir. Certains sont bilingues comme Marcello, cariocas, au sourire contagieux que j'ai rencontré ce  matin. Marcello a passé sa vie à vendre divers trucs sur la plage pour faire vivre sa femme et ses 4 enfants. « je ne me plains pas, je suis au dehors au soleil et le temps est bon à cette période-ci, il y a des gens pire que moi ici, dans mon pays. Je suis bilingue, alors ça m'aide énormément à créer des liens avec les touristes, car la plupart des vendeurs ne parlent que le portugais» de dire cet homme au sourire contagieux où tu as juste envie d'échanger avec lui. Je ne lui ai acheté aucun souvenir mais donné quelques cadeaux du Québec dont quelques bonbons au sirop d'érable, un porte clé et une épinglette du Canada, qui s'est empressé d'épingler sur lui.







Les plages du brésil sont empreint de la richesse de la culture du pays. Un mode de vie loin de la folie du trafic et du bruit de Rio. Avec ma bedaine de bronzage signé Côte-Nord, qui indique fièrement «je suis une touristes»! J'essaie de me mettre dans la peau d'une brésilienne, quoi!


vendredi 12 août 2016

Street art: l'univers haut en couleurs d'un artiste brésilien.


Street art: l'univers haut en couleurs d'un artiste brésilien.
Eduardo Kobra, signe des oeuvres gigantesques sur les murs des plus grandes métropoles. Il est reconnu internationalement. La plupart du temps sur de très hauts immeubles ou de longs murs horizontaux.

Difficile de la manquer, cette fresque mesure 200 mètres de longs par 40 mètres de hauts et a été peintes sur l’un des plus grands murs de l’ancienne partie désaffectée de la ville, qui a été revitalisée dans l’optique des Jeux. Peintes aux couleurs  flamboyantes, cette peinture représente les différentes ethnies et classe sociale de Rio.  

Ses fresques multicolores, identifiables à sa signature, ravive l'histoire du lieu où ils les peints. C'est de l'art populaire inspirée du street art design  typiquement brésilien.
Le graffeur brésilien Kobra vise le record de la plus grande fresque peinte par un artiste pour inscrire son nom dans le livre Guinness des records.  Vous pouvez découvrir l’ensemble de ses projets sur son site Internet: http://eduardokobra.com/




jeudi 11 août 2016

Une petite ride en S.U.P les amis!


Les plages spectaculaires de Rio


De quoi faire rêver le mordu des plages sans fin et du sable blanc


 Même les menus sont thématiques








Rio en folie...

Cauchemar! Ici, le chaos règne sur la circulation. Les chauffeurs conduisent mal et vite. En Russie c'était quelque chose, toute une expérience à vivre mais ici ce n'est guère mieux. Ca doit surement être un pré-requis pour devenir la ville hôte des JO. La plupart du temps, les véhicules sont souvent bondés et c'est à peine si on réussie à se frayer un chemin jusqu'à la sortie. Malheur si tu n'est pas capable de sortir car la prochaine station du BRT est assez loin. Ca m'est arrivée de faire 4 aller-retour dans un même trajet sans être capable de sortir. Soit qu'il y avait trop de monde ou encore soit que la porte du bus était défectueuse et ne s'ouvrait pas. ce genre d'incident c'est juste à moi que ca arrive et je me retrouve, plus souvent qu'autrement à rire de moi-même.  

En termes d'infrastructures, l'amélioration des transports est considérée comme le plus grand "héritage" des JO pour Rio. Depuis le 1er août, le réseau de transports publics de Rio est efficace: BRT ( express bus), la nouvelle ligne de Métro de la ligne 4 qui relie les 16 km de barra de Tijuica à Ipanema est ouverte où l'on peut transférer par la ligne 1 qui nous amène jusqu'à la gare centrale de Rio

Rajoutez à cela les klaxons des voitures, des motocyclettes qui font des bip bip interminables pour se faufiler entres les voitures à toute allure, même sur un deux voie, qui en devient 3 ou 4, tout dépend du nombre de moto. Les cris, les gens qui crient pour se faire entendre dans les autobus pour pouvoir se frayer un chemin pour sortir en se poussant les uns aux autres. Ben, ben, ben du monde, noir de monde ;-), trop de monde. On ajoute à cela, les policiers qui s'amuse à siffler, bien souvent pour rien pour diriger les piétons, la circulation, pour embêter un motocycliste qui s'invente une voie de circulation et j'en passe.


Sur ce, j'm'en va à la plage écoutez le bruit des vagues et prendre un Capinrhina et rêver discrètement au calme de la Côte-Nord. 

lundi 8 août 2016

Le sourire, langage universelle!
Même si parfois je me sens plus souvent qu'autrement une étrangère, le sourire que l'on offre à un carioca, cette petite attention,  lorsque l'on voit ses yeux s'illuminer, c' est le sentiment le plus réconfortant qui peut exister.

J'ai bien beau me sentir à l'autre bout du monde, être loin de mes repères, ne pas comprendre un foutu mots de ce qu'on me dit, même si je comprend quelques mots portugais  ici et là, je découvre que sourire est mon arme la plus secrète et utile dans les rues de Rio. « E eu sou Canada, falla pouco portuguess, falla francês» ( je viens du Canada, je parle un ti peu portugais, ma langue d'origine est le français) sont les mots que je dis et répète 1000 fois par jour. «Canada-Québec» les brésiliens en rêve!  C'est une terre d'accueil qui a une signification d'une meilleure vie. L'idéal pour eux c'est chez nous et ce, même avec nos températures exécrables de l'hiver.

Sourire quand on ne comprend pas un foutu traite mots de ce que l'on nous dit.  Ce matin, à l'appartement, nous étions embarré à l'intérieur, un problème de poignée de porte défectueuse. On regardait tous le foutu téléphone en se disant qui va être assez fous pour téléphoner la réception, eux qui ne comprennent pas un mot français et anglais... et comment leur expliquer maintenant que nous sommes prisonniers à l'intérieur. On a eu ben beau regarder du haut de notre balcon, mais même du deuxième étage c'est encore trop haut. .. Je fonce, je compose #9.  Dans ce temps là, tu te dis au «diable, pas question de rester dans l'apt toute la journée. On est à Rio après tout on a pas une minute à perdre» il vont finir par comprendre au moins 1 ou 2 mots dans tout ce que j'essaie de leur dire.  Non, nyet, rien, no comprendo, rien à faire mon accent français trahi toute ma volonté aider par mon dictionnaire !!! Voilà qui me passe par la tête« emergency-help-911» tiens des mots internationale que finalement quelqu'un finit par comprendre. 

Sourire quand il faut être prêt à t'aider, que tu ridiculises la situation dans ton fort intérieur pour sortir vaincu de la phrase qui tue: « je ne comprend pas»!

Comme bénévole, on nous a remis une carte de transport qui nous permet de se rendre au travail et de revenir mais avec un nombre de passage limité. Le problème étant que nous ne connaissons pas la limite du nombre de passage, ou on nous l'a dit mais on a pas compris. Peut être un peu des deux. Bref, à notre retour, viens pour passer la guérite pour le métro et notre entrée est invalide. Me voilà donc qui décide de parler français et de faire ma bénévole Internationale innocente qui ne comprend pas trop ce qui se passe et qui vient de finir de travailler et qui désire plus que tout retourner à la maison. « E eu sou canada, falla francês! » Ah que parler français est une porte de sortie à 1 million de dollars. Ca marché en Russie, pourquoi ça ne marchera pas ici ;-) ! on m'a laissé passer.  

Des histoires comme celles-là, j'en ai pleins mon baluchon et ca ne fait qu'une semaine que je suis ici.

Le peuple brésilien est un peuple généreux, aidant et conciliant. Ils désirent plus que tout  que l'on s'intéresse  à eux. La beauté de toute l'histoire, avec des gestes, des grimaces, des dessins, on réussie toujours par se faire comprendre et entrer en relation avec les gens. Ce n'est pas facile, loin de là. Parfois tu voudrais juste «brailler». Faut croire que c'est ça sortir de sa zone de confort... pis dans le fin fond, j'aime ben ça pareil. Quand un sourire vaut mille mots!